La météo reste un facteur contributif dans environ 35 % des accidents mortels d’aviation générale, soit près de 100 décès par an aux États-Unis.
En s’appuyant sur les données du NTSB, de la FAA, de l’EASA et de l’AOPA, l’article revient sur ce qui fait échouer les briefings météo et sur le caractère disproportionné de leurs conséquences :
- les accidents survenus en IMC sont près de quatre fois plus mortels que les autres ;
- le VFR-into-IMC fait aussi des victimes parmi les pilotes qualifiés ;
- la visibilité et le plafond, pourtant minoritaires parmi les facteurs cités, concentrent la majorité des décès ;
- le risque grimpe avec la durée du vol et en l’absence de qualification IFR ;
- 30 à 50 % de ces accidents pourraient être évités avec de meilleurs outils de briefing.
On y plaide enfin pour alléger la charge cognitive pendant la préparation du vol : c’est précisément le rôle de Pilot Briefer.